Les villages préférés de nos régions
LE VILLAGE PRÉFÉRÉ DES FRANÇAIS
L’église de l’Assomption dite latine et l’église Saint-Spyridon grecque catholique de rite oriental. Ci-dessous, la messe de la fête du basilic (exaltation de la Sainte-Croix) par l’archimandrite Athanase, à l’église Saint-Spyridon.
travail et le respect de leurs traditions, huit cents Maïnotes épris de liberté». À Cargèse, où la colonie s’est acclimatée par la suite, on décèle les étymologies grecques dans les noms actuels – Stephanopoli (Stephanopolis), Dragacci (Dragakis), Capodimacci (Capodimakis), Voglimacci (Bolimakis) et autres Exiga et Frangolacci. Certains descendants continuent de parler grec. «Onm’appelait Zorba à l’université et je connais ma généalogie sur 14 générations, explique l’actuel maire, François Garidacci, qui descend d’une famille Garidakis. Nous avons des documents remontant à 1650. Pour aller plus loin, il faudrait se rendre aux
DES MAÏNOTES ÉPRIS DE LIBERTÉ Depuis Cargèse, en empruntant les lacets d’une petite route de campagne, la D181, on a du mal à retrouver cette Paomia, qui était alors divisée en cinq hameaux. Restent de vieilles pierres mangées par les ronces, des oliviers retournés à l’état sauvage, les ruines d’une abbaye… Village fantôme, Paomia est aujourd’hui déserté et on n’y lit qu’une plaque émouvante sur l’ancienne église: «1676-1731. Sur cette terre, vécurent dans la fierté, le
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